12.01.2007

L'Euro et la flambée des prix, explications...

Tout le monde associe la flambée vertigineuse des prix avec le passage à l'Euro en 2002. Qu'en est-il réellement ?
L'Internaute-Magasine se pose la question et je vous invite à lire son article dur la question et, surtout, à le commenté !

Pouvoir d'achat : 5 ans après l'euro, quel est le bilan ?
http://www.linternaute.com/acheter/dossier/pouvoir-achat/... 

Selon un rapport Eurobaromètre de 2005, 93% des Français pensent que l'introduction de l'euro a accentué la hausse des prix. Qu’en pensez-vous ?

Quel est votre sentiment sur votre pouvoir d'achat ? Sur quoi faites-vous des économies et sur quoi aimeriez-vous dépenser plus ? Qu'est-ce qui a le plus augmenté pour vous ?

02.01.2007

Meilleurs voeux pour 2007

Compte tenu de la situation de plus en plus dramatique de cette France qui fut le pays des lumières, avant qu'il ne devienne celui des ombres, gageons que cette nouvelle année va marquer un tournant décisif dans le développement économique et social de notre beau pays. La douce France de Charles Trenet risquant fort de devenir la triste France d'une politique en panne d'idées, un sursaut n'est pas exclu. C'est lui que je vous souhaite. Appelons-le de tous nos voeux et il nous fera la surprise d'être au rendez-vous.

BONNE ANNEE 2007

C'est dans cette esprit que je vous présente tous mes voeux de bonheur, de santé et prospérité, de réussite et de succès. Que l'année 2007 soit l'année de toutes les entreprises : individuelles, collectives, communautaires, sociales, gouvernementales et non gouvernementales, libres ou engagées, etc. Bref de toutes les initiatives qui feront bouger le navire.

22.09.2006

NAISSANCE DE DEUX NOUVEAUX BLOGS

Deux Blogs viennent de voir le jour :

Le Réseau IN’PROGRESS :    http://www.in-progress.fr 
C'est le « site institutionnel » du Réseau IN’PROGRESS. Je vous invite à aller le visiter et à le recommander à vos relations professionnelles. Mais avant cela, permettez-moi de vous définir IN’PROGRESS en quelques mots :

IN’PROGRESS, c’est un Réseau de Compétences pour nos clients soucieux d’améliorer la performance de leur entreprise et c’est un Réseau d’Affaires pour nos consultants, séniors confirmés, immédiatement opérationnels sur les problématiques les plus délicates de l’entreprise.

A consommer sans modération !

Le CLUB BUSINESS 78 :        http://www.clubbusiness78.com 
C’est un club d’affaires qui réunit des chefs d’entreprise de tous secteurs et de toutes activités, principalement sur le département des Yvelines (78) pour qu’ils puissent :

  • Échanger et partager leurs expériences,
  • Élargir leur réseau relationnel,
  • Nouer des contacts et des partenariats,
  • Trouver de nouveaux clients,
  • Trouver de nouveaux fournisseurs…

Pour cela des soirées Business Contacts sont organisées régulièrement. D’autres manifestations viendront progressivement compléter les occasions de rencontre.

Allez visiter ces deux Blogs, leur originalité et leur intérêt mérite vraiment le détour. 

02.09.2006

Commençons bien, commençons fort !

L’été est un moment magique pour laisser son imagination vagabonder. Les idées fusent, rien ne les arrêtent. Normal, me direz-vous, elles sont en vacances ! Loin du carcan des idées politiquement correctes qui ne font pas de vague. Justement, en été, les miennes se mettent à surfer. Rien ne les retient et les mauvaises langues disent que je suis souvent en vacances. Les vagues, elles les veulent grosses, gonflées, puissantes… Donc, l’été m’a apporté son lot d’idées à creuser et de projets à réaliser.

Parmi ceux-là, certains vous concernent. Notamment, la soirée du Club Business 78. A ne pas rater !

Le Club Business 78 est un espace privilégié d'échanges, de mises en relation et de recommandations entre tous les acteurs (entrepreneurs, dirigeants, cadres, salariés, professions libérales, collectivités,...) qui souhaitent contribuer à l'essor et au dynamisme économique des Yvelines. C’est une initiative des membres des Yvelines du réseau social Viaduc.

La soirée du 28 septembre est l’occasion de se rencontrer pour créer, développer puis entretenir cette dynamique.

Alors ! Pas encore inscrit ?

Pour le faire, il faut être inscrit sur Viaduc (http://www.viaduc.com) et, si c’est le cas, vous allez sur le hub ( Inscription à la Soirée Club Business 78 (Yvelines) du 28 septembre 2006 ).

Si vous ne comprenez rien à tout cela, alors pas d’hésitation à avoir, vous m’envoyez un mail et je m’offrirai le plaisir d’être votre guide.

10.08.2006

LE LIBAN A BESOIN DE NOUS – REPONDONS PAR NOTRE SOLIDARITE

Je vous transmets le message que Marie m'a envoyé pour aider les victimes du Liban. Ce qui s'y passe est humainement insupportable et notre solidarité peut aider les plus démunis. Merci d'avance à tous ceux qui répondront à cet appel.

 

Chers amis,

J’espère que vous profitez bien de cette période estivale, et que vous avez pu trouver le temps pour déconnecter, vous retrouver en famille et surtout vous ressourcer.

Comme certains d’entre vous le savent, en 1991 j’ai fondé avec quelques amis l’AFPI (Association Franco-libanaise des Professionnels de l’Informatique) une association de professionnels en dehors de toute politique et religion pour l’aide à la reconstruction du Liban par le transfert de connaissances technologiques et la promotion des compétences libanaises.

Je viens vers vous aujourd’hui pour vous informer que dès le début des bombardements sur le Liban il y a déjà presque un mois, nous avons décidé d’apporter notre soutien aux personnes déplacées. Elles sont aujourd’hui dans les jardins publics, écoles, couvents, églises, bâtiments administratifs etc… Nous avons pu intervenir très rapidement et efficacement grâce à notre association partenaire au Liban, Koudourat. Un centre d’accueil d’urgence a été ouvert dans une école à Zalka (une ville au nord de Beyrouth, j’y habitais avec ma famille avant de venir en France).

Les premières aides ont été financées par la solidarité des membres des 2 associations, mais avec l’ampleur extraordinaire du nombre des familles deplacées, plus de 750 000 personnes, approchant 1 libanais sur 4,  notre action conjointe avec KOUDOURAT  se trouve être débordée, c’est maintenant 4 centres qui sont pris en charge par l’AFPI et Koudourat. 250 personnes déplacées dont 150 enfants y sont accueillies. Tout, ou presque, leur manque.

Je sollicite votre soutien financier au nom du Liban, aucun pays ne mérite d’être assassiné de la sorte, aucune personne ne mérite de souffrir de cette manière. Soutenez nous, le LIBAN a besoin de votre solidarité et votre aide financière .

Vous pouvez envoyer vos dons en payant en ligne via le site AFPI : www.afpi-france.org
Cet argent va entièrement aux déplacés, toutes les personnes qui y travaillent sont bénévoles.
Si vous souhaitez donner à d’autres organisations, vous trouverez aussi sur notre site un lien vers le site www.helplebanon.com qui vous emmènera vers Caritas, la Croix rouge et l’UNICEF.

Vous pouvez aussi envoyer vos dons par chèque établi au nom de l’AFPI - à l’adresse suivante :

AFPI
C/O Georges MOKHBAT
48, RUE MICHEL ANGE
75016 PARIS

Toute donation ouvre un droit à un reçu fiscal qui vous sera adressé. Je vous engage à préciser votre adresse personnelle sur le site.
Cette demande est TRES URGENTE. Aussi, je vous prie de m’excuser pour la formulation directe de cette requête. Passez aussi ce message à vos amis et collègues.

Bien Amicalement,
Marie  KHAYAT
06 07 88 13 02

24.07.2006

Naissance d'un Réseau d'Affaires : IN'PROGRESS

 

medium_InProgress.jpgL’aventure a commencé il y a deux mois environ. L’idée a mis beaucoup plus de temps pour germer et c’est parti ! La grand voile est hissée, le génois est bordé… Attention grand large ! Nous voilà !

Fonctionner en réseau est une expérience extraordinaire, au sens éthymologique. Hors du commun. Il faut certainement, pour réussir, une bonne dose d’abnégation. Tous nos repères doivent changer : plus question ici de jouer au patron. La subordination n’a plus droit de cité, il faut composer, négocier, convaincre. Non, je ne suis pas en train de parler du client, mais bel et bien des collaborateurs membres du réseau. Je sais que c’est trompeur ! Le vocabulaire, les tournures de phrases et les formules de politesse, tout y est.

Et bien oui, dans un réseau, c’est le sens et les valeurs qui sont de rigueur ! Il faut les expliquer à ses membres pour qu’ils se reconnaissent dans un système et y adhèrent car c’est ce système qui devient le ciment de la structure. Plus d’organigramme, ni de titre. Ici on parle compétence, spécialisation, connaissance, personnalité, caractère… Fini les échelons, les niveaux, les grades, les fonctions, les titres ronflants !

Est-ce réaliste ? D’aucun dira que c’est de l’utopie. Et il aura raison ! Oui, il s’agit d’une utopie : "Ce que tout le monde voudrait mais que personne n’ose entreprendre". Je vous livre là, ma propre définition. Or, comment se distinguer, s'exprimer, créer si l’on s’escrime à faire comme tout le monde ce que tout le monde fait ! Vivons cachés ?? 

L’entreprise en réseau ne peut pas vivre cachée. Son métabolisme l’oblige à vivre à la vue du plus grand nombre. C’est une espèce particulière : sociale et communicante, elle s’allie, elle collabore, elle crée des partenariats, lie des alliances pour le bien du plus grand nombre dans un esprit "gagnant-gagnant".

Finis les termes barbares et belliqueux que revendique le marketing concurrentiel où tout est complot et suspition. Guerre des prix, lutte pour des parts de marché, etc.

Dans les jours et semaines qui viennent, je vous conterai le récit de cette nouvelle aventure.

10.07.2006

A lire l'interview d'un entrepreneur

Interview de Denis Payre, co-fondateur de Business Objects et de l’association Croissance Plus, président de la société Kiala, dont il est l’un des principaux actionnaires sur le blog de Jean-David Chamboredon http://jdch.blogspot.com/2006/07/interview-dun-entreprene...

Une vision de l'entrepreneuriat français qui mérite réflexion. Les choses vont mieux lorsqu'elles sont dites !

Les Bleus à l'honneur... et Amélie ?

medium_mauresmo-wimbledon.jpgLes bleus nous ont fait rêver l'espace de quelques jours. Tous les yeux étaient tournés vers eux, toutes générations confondues.

Le sport est l'un des derniers cataliseurs qui rassemblent les français en mal de rêve, de grandeur, de lumière...

L'évènement a failli occulter la très brillante victoire d'Amélie qui, elle aussi, nous a fait discrètement rêver. Dans cette actualité mouvementée sur la fin du match d'hier soir, sa performance à Wimbledon n'en a que plus de beauté ! Première finale d'un tournoi des plus prestigieux du Tennis. Bravo Amélie !

Quant à Zidane, tous les commentaires tombent comme une pluie de conjectures plus ou moins douteuses, comme les commentaires qui ont arrosé Raymond Domenech avant le coup d'envoi de la Coupe.

D'ailleurs, ne doit-on pas s'interroger sur la similitude de traitement qu'avait subi Aimé Jacquet en 1998 ? Est-ce une nécessité pour que le football français sorte son grand jeu en Coupe du Monde ? Une autre exception française ?

27.06.2006

« CE N’EST PAS EN FAISANT COMME TOUT LE MONDE, CE QUE TOUT LE MONDE FAIT, QU’ON SE DISTINGUE ! »

Le principal enjeu auquel nous serons tous, un jour ou l’autre, confrontés est d’oser se démarquer, aller à contre-courant des idées reçues et même parfois de refuser les courants et les effets de mode.

C’est une démarche lourde de conséquence car il n’existe aucune recette infaillible pour réussir. En revanche, il en existe une infaillible pour échouer : ne prendre aucun risque, imiter les autres et suivre le courant dominant. Ça prendra plus ou moins de temps, mais l’issue est inéluctablement fatale à votre entreprise[1].

Ceci est vrai pour les individus comme pour les organisations. Dans les grandes entreprises, par exemple, durant ces 20 dernières années, les dirigeants ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour s’adapter à l’évolution de l’environnement économique et aux possibilités technologiques : Downsizing, reengineering, benchmarking, outsoucing, acquisition, fusion puis cession, restructuration, réduction des effectifs,… Cédant à chaque fois aux sirènes des modes et tendances du moment souvent insufflées par de très prestigieux ténors du conseil en stratégie.

Le courant dominant peut nous entraîner dans des directions souhaitables, d’autres non. N’ayant pas le contrôle sur ce courant, nous ne sommes plus maîtres de notre parcours et nous ne choisissons plus notre voie. Notre entreprise se retrouve, tel un bouchon, ballotté par les vagues.

L’ennui des modes, c’est qu'elles sont séduisantes au point que les gens les suivent sans réfléchir. Par exemple, le benchmarking n’est pas, en soi, une mauvaise idée. Il n’est pas absurde de se comparer aux meilleurs, mais il est difficile de résister à la tentation de les imiter « froidement ».

C’est un peu comme si, admiratif de l’arbre qui pousse dans le jardin d’à côté, vous vous mettiez en tête d’en planter un, identique, sans vous préoccuper de son enracinement dans la terre et surtout sans avoir à attendre que la graine prenne et qu’elle pousse. Les choix ainsi faits par les leaders du moment s’accordent-ils nécessairement à la culture de leur entreprise ?

La nouveauté, aujourd’hui, c’est l’entrée en lice de nouveaux concurrents qui ne se soucient guère des vieilles règles, qui ne sont pas entravés par des a priori. Il y a encore  une dizaine d’années, la concurrence venait du même secteur d’activité, fabriquait des produits ou proposait des services similaires. Il était possible d’observer ses concurrents les plus proches et, chaque fois qu’ils prenaient une initiative, de réagir immédiatement et d’autant plus facilement qu’on pouvait présupposer l’attitude qu’ils adopteraient.

Maintenant, les nouveaux entrants sont imprévisibles. Ils ne viennent pas forcément du même secteur d’activité. Il y a des exemples frappants : de Richard Branson qui, après Virgin Mégastore, s’attaque au transport aérien, maintenant à la téléphonie… Et Général Electric : qui se serait douté, il y a une dizaine d’années, que le fabriquant de moteurs d’avions se lancerait un jour dans les produits financiers ? Les hypermarchés se positionnent sur les produits financiers, l'assurance et le voyage… Bientôt la télphonie mobile et internet !

Ces nouveaux entrant ont une particularité en commun, ils n'ont pas à porter le poids des coutumes et habitudes que les anciens ont du mal à se défaire.

En fait, les entreprises qui réussissent aujourd’hui ont compris qu’elles ne se définissent plus par les produits ou les services qu’elles proposent, mais par la relation qu’elles entretiennent avec leurs clients et par les valeurs qu’elles partagent avec eux.

 

[1] Cf. Christian Morel in "Les décisions absurdes". Il montre comment des décisions communément admises peuvent parfois entraîner les pires catastrophes.