24.07.2006

Naissance d'un Réseau d'Affaires : IN'PROGRESS

 

medium_InProgress.jpgL’aventure a commencé il y a deux mois environ. L’idée a mis beaucoup plus de temps pour germer et c’est parti ! La grand voile est hissée, le génois est bordé… Attention grand large ! Nous voilà !

Fonctionner en réseau est une expérience extraordinaire, au sens éthymologique. Hors du commun. Il faut certainement, pour réussir, une bonne dose d’abnégation. Tous nos repères doivent changer : plus question ici de jouer au patron. La subordination n’a plus droit de cité, il faut composer, négocier, convaincre. Non, je ne suis pas en train de parler du client, mais bel et bien des collaborateurs membres du réseau. Je sais que c’est trompeur ! Le vocabulaire, les tournures de phrases et les formules de politesse, tout y est.

Et bien oui, dans un réseau, c’est le sens et les valeurs qui sont de rigueur ! Il faut les expliquer à ses membres pour qu’ils se reconnaissent dans un système et y adhèrent car c’est ce système qui devient le ciment de la structure. Plus d’organigramme, ni de titre. Ici on parle compétence, spécialisation, connaissance, personnalité, caractère… Fini les échelons, les niveaux, les grades, les fonctions, les titres ronflants !

Est-ce réaliste ? D’aucun dira que c’est de l’utopie. Et il aura raison ! Oui, il s’agit d’une utopie : "Ce que tout le monde voudrait mais que personne n’ose entreprendre". Je vous livre là, ma propre définition. Or, comment se distinguer, s'exprimer, créer si l’on s’escrime à faire comme tout le monde ce que tout le monde fait ! Vivons cachés ?? 

L’entreprise en réseau ne peut pas vivre cachée. Son métabolisme l’oblige à vivre à la vue du plus grand nombre. C’est une espèce particulière : sociale et communicante, elle s’allie, elle collabore, elle crée des partenariats, lie des alliances pour le bien du plus grand nombre dans un esprit "gagnant-gagnant".

Finis les termes barbares et belliqueux que revendique le marketing concurrentiel où tout est complot et suspition. Guerre des prix, lutte pour des parts de marché, etc.

Dans les jours et semaines qui viennent, je vous conterai le récit de cette nouvelle aventure.

19.07.2006

LE PETROLE S'ENFLAMME !

L'annonce de la baisse des réserves de pétrole et la hausse de la consommation, conjuguées avec des années de sous-investissement dans la recherche, portaient le prix du baril vers des records que la crise géopolitique au Proche-Orient est en train d'amplifier considérablement : le baril atteignait, en séance, un sommet historique à 78$ vendredi dernier.

Mais cette situation ne fait pas le malheur de tous. En effet, pour compenser la baisse de production des gisements les plus prolifiques au Moyen-Orient, le nombre de forages se multiplie à l'échelle mondiale et exige des capacités de production en nette augmentation. Le secteur parapétrolier tire son épingle du jeu avec des commandes en fortes hausses.

Est-ce un risque ou une opportunité ? Les asiatiques considèrent que la crise est à la fois une source de danger et une occasion d'évolution. Qu'en est-il réellement ici ?

Les spécialistes s'accordent à dire que le prix du baril ne pourra qu'augmenter et que ce qui était record historique hier, sera un niveau "normal" demain, voire un prix plancher. Le mouvement est parti depuis lontemps et les conflits n'en sont qu'un accélérateur et en aucun cas un déclencheur.

Alors, que va-t-il se passer ?
Vers quel scénario catastrophe allons-nous à si grands pas ?

Un de nos brillants Présidents avait annoncé : "En France nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons des idées !" Evidemment, il n'a pas été écouté et l'on n'a jamais vu personne essayer de faire le plein de son réservoir avec des idées... Lui le premier !

La situation à laquelle nous sommes confrontés, pour pallier la baisse des réserves et la hausse du coût de production de l'or noir, est la suivante :

  • il faut des investissements colossaux pour rattraper les années de retard en recherche de nouvelles ressources énergétiques exploitables à l'échelle mondiale
  • le moindre incident géopolitique, industriel, la moindre grève ou catastrophe naturelle pourra engendrer des troubles économiques et sociaux aussi conséquents qu'un tsunami, un cyclone ou un ouragan et à l'échelle mondiale
  • Les industries, et les activités économiques en générales, risquent fort de se voir contraintes de limiter leur consommation énergétique, comme on limite la consommation d'eau en période de canicule, avec des incidences directes et spectaculaires sur l'emploi, sur l'éclatement des bulles spéculatives et sur l'économie en général

Les gouvernements se verront enfin contraints d'investir dans l'urgence pour optimiser l'exploitation des ressources actuelles et développer de nouvelles énergies alternatives. Le niveau d'endettement des pays va atteindre des sommets encore jamais contemplés...

Il faudra alors se retourner vers les compagnies pétrolières (contraindre) qui, aujourd'hui, engrengent des bénéfices records, pour améliorer les infrastructures de production, ouvrir de nouveaux forages, construire de nouvelles centrales.

Devant ce tableau noir que je dresse, il y a, je crois, un vent d'espoir !

Nous savons tous que la classe politique, quelque soit sa nationalité, ne réagit que lorsqu'elle est le dos au mur. Et c'est exactement ce qui va se passer. Elle va se trouver contrainte de prendre des mesures, d'investir, bref de remplir son rôle, non par anticipation comme la raison le suggère, mais par réaction tardive. Comme dit le proverbe : "mieux vaut tard que jamais !".

Le temps nous est compté et l'alternative ne serait-elle pas non seulement dans le développement d'énergies alternatives renouvelables à long terme, mais dans la relance, à court terme, de l'exploitation d'une énergie ancienne : le charbon... Les ressources en charbon sont bien plus importantes que celles de pétrole et certains pays en sont encore de grands consommateurs.

Va-t-on, en Europe, réouvrir les mines de charbon ? Qu'en pensez-vous ?

11.07.2006

Qui a dit : "Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." ?

Il est peut-être des rêves qui pourraient un jour se réaliser. A lire l'article du Monde, on se prend à rêver que la France et la Communauté Européenne ouvrent enfin les portes des marchés publics aux PME. Cela s'est fait, il y a plus de trente ans... en France. Lorsqu'une nation est gouvernée par un vrai visionnaire stratège, alors tout devient possible. Qu'en sera-t-il au mois de septembre ?
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-793984,... Le Monde, 10 juillet 2006

10.07.2006

A lire l'interview d'un entrepreneur

Interview de Denis Payre, co-fondateur de Business Objects et de l’association Croissance Plus, président de la société Kiala, dont il est l’un des principaux actionnaires sur le blog de Jean-David Chamboredon http://jdch.blogspot.com/2006/07/interview-dun-entreprene...

Une vision de l'entrepreneuriat français qui mérite réflexion. Les choses vont mieux lorsqu'elles sont dites !

Les Bleus à l'honneur... et Amélie ?

medium_mauresmo-wimbledon.jpgLes bleus nous ont fait rêver l'espace de quelques jours. Tous les yeux étaient tournés vers eux, toutes générations confondues.

Le sport est l'un des derniers cataliseurs qui rassemblent les français en mal de rêve, de grandeur, de lumière...

L'évènement a failli occulter la très brillante victoire d'Amélie qui, elle aussi, nous a fait discrètement rêver. Dans cette actualité mouvementée sur la fin du match d'hier soir, sa performance à Wimbledon n'en a que plus de beauté ! Première finale d'un tournoi des plus prestigieux du Tennis. Bravo Amélie !

Quant à Zidane, tous les commentaires tombent comme une pluie de conjectures plus ou moins douteuses, comme les commentaires qui ont arrosé Raymond Domenech avant le coup d'envoi de la Coupe.

D'ailleurs, ne doit-on pas s'interroger sur la similitude de traitement qu'avait subi Aimé Jacquet en 1998 ? Est-ce une nécessité pour que le football français sorte son grand jeu en Coupe du Monde ? Une autre exception française ?

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